Nouvelles des Pyrénées
Actualité
politique de Tarbes et de sa région
Un blog du RDN
Les vacances m'ont offert l'occasion de pousser à plusieurs reprises, et avec tout l'accent chantant dont je suis capable, ce grand cri : "cons de Basques"!
Pourquoi parler des basques me direz-vous, et pourquoi s'en prendre à eux? On me pardonnera tout d'abord ce raccourci : je n'ai strictement rien contre les Basques en général, mais beaucoup
contre les régionalistes basques en particulier. J'aurais donc dû m'écrier "cons de régionalistes basques!" et il faut mettre la version courte sur le compte de l'emportement.
Les tarbais ne sont pas directement concernés par la question basque, si ce n'est par quelques caches de l'ETA qui sont de temps en temps démantelées dans les Hautes-Pyrénées, ou
encore par quelques automobilistes pressés immatriculés 64 croisés quelque part sur l'A64. Soit. Mais les Basques sont tout de même nos voisins proches, et l'écho lointain du tumulte
basque (quand il ne s'agit pas d'explosions de voitures piégées...) doit avec raison réveiller nos consciences de citoyens français.
En l'occurrence c'est lors d'une traversée récente du pays basque espagnol que j'ai prononcé les gros mots cités plus haut. La première fois, ce fut devant des affiches de propagande anti
françaises placardées sur les devantures d'un certain nombre de commerce. L'affiche représentait un visage de jeune fille, en noir et blanc, la bouche muselée par un drapeau tricolore - en
couleur celui-là. La devise républicaine, citée en français, était ensuite commentée en basque, censée démontrer à quel point la république attentait à la liberté des Français basques. Une
affiche agressive, mise en plein mois d'août dans une ville où affluent les Français en vacances et qui ne laisse aucun droit de réponse possible. Quand le combat politique frise
l'insulte...
Las, mon ire fut à nouveau provoquée en feuilletant un Atlas en langue basque, dans un supermarché frontalier. Je fais remarquer au passage au lecteur ma curiosité et mon ouverture d'esprit, qui
me poussa à errer dans le rayon livres et à feuilleter dictionnaires, grammaires et autres ouvrages en langue basque. Fermons la parenthèse pour revenir à l'Atlas géographique. Je me demandais
surtout comment disait-on les noms de tels ou tels pays en basque. Or, ce que j'ai surtout vu, c'est, sur chaque carte d'Europe, ou de France et d'Espagne, le tracé d'un pays basque fictif à
cheval sur l'Espagne et la France. Commenté et décrit région par région, ce pays basque faisait fi des frontières nationales françaises et espagnoles ; le schéma était matraqué à l'envi sur
chaque carte possible - de sorte qu'il m'apparut limpide que l'objectif unique de cet Atlas du monde était de propager la fiction d'un Etat basque. On me dira peut-être que c'est du folklore.
Mais c'est du folklore qui fait des morts, et qui continuera vraisemblablement à en faire! Et puis, imagine-t-on des cartes d'Allemagne qui inclueraient l'Alsace-Lorraine? Ou bien une carte de
France qui intègre la Belgique? N'est-il pas tout aussi scandaleux de diffuser une carte irrédentiste qui revendique le rattachement d'un bout de France au pays basque? (d'autant plus que ce pays
basque est aujourd'hui espagnol...). Partout dans le monde, la remise en cause de frontières internationalement reconnues est un acte grave, et l'on ne peut accepter de confondre les
revendications basques avec un tel révisionnisme géopolitique. Cons de basques, vraiment.
Vive la France! Vive la République!
| Décembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||
Derniers Commentaires