Publicité

Mercredi 23 avril 2008
Le jumelage de deux villes, quand il dépasse l'effet d'annonce, peut être un beau projet, avec des répercussions pratiques intéressantes. Un projet de jumelage s'avère particulièrement pertinent pour notre ville. Un jumelage avec une ville vraiment jumelle : nous proposons de jumeler Tarbes avec Thimbu.

Thimbu est la capitale d'un petit pays himalayen, le Bhoutan. C'est loin, mais très joli!

Les similitudes entre les deux villes sont nombreuses et stupéfiantes. D'abord, elles sont situées l'une et l'autre dans un cadre magnifique : chaîne des Pyrénées pour Tarbes, cols et vallées de l'Himalaya pour Thimbu. Dans des régions accueillantes et pittoresques, elles ont l'une et l'autre un potentiel touristique fort, que seul un certain enclavement freine.

Thimbu connaît depuis peu une vie démocratique, que les habitants découvrent avec enthousiasme et parfois scepticisme. Tarbes, depuis la fin du communisme local et le départ d'Erraçarret, découvre aussi depuis peu un pluralisme moderne. Les dernières élections ont montré que cela plaisait aux Tarbais, qui restent cependant méfiants devant la nouveauté. Là aussi, mêmes progrès, mêmes combats.

Thimbu n'a presque pas de routes, et aucun feu rouge. La situation tarbaise, là encore, ressemble à celle de la cité himalayenne : une rocade que l'on annonce depuis longtemps et qui reste invisible, et des routes départementales délabrées en guise de boulevards extérieurs. Mêmes enjeux d'infrastructures, donc (de là à comparer le conseil général 65 avec le gouvernement du Bhoutan, il n'y a qu'un pas que nous n'oserions franchir...).

Le développement économique enfin : le boom récent de Thimbu, avec la volonté politique de développer une ville à si haut potentiel, rappelle là encore Tarbes : la fin d'une certaine époque, celle du GIAT notamment, s'achève. Et de nouvelles perspectives, prometteuses, s'ouvrent.

Tarbes et Thimbu ont les mêmes chances naturelles et aussi les mêmes difficultés. Une aube nouvelle a commencé pour les deux villes qu'illumine la promesses de lendemains qui chantent. Alors, on le signe ce jumelage?
Par RDN 65 - Publié dans : Parlons d'avenir - Communauté : Pyrénées
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Samedi 19 avril 2008

Gérard Trémège a été élu le 18 avril président de la communauté d'agglomération "Grand Tarbes" par 15 voix contre 13 au maire de Séméac Guy Dufaure (PS)

qui avait violemment pris la tête d'un petit groupe de tontons flingueurs. Il faut mettre les propos très déplacés de Monsieur Dufaure sur le compte de la frustration. Il a en effet comparé la situation tarbaise à une république bananière. L'argument choc? Les électeurs de l'agglomération seraient majoritairement socialistes, donc le président de la communauté d'agglomération doit être socialiste. C'est oublier que dans cette instance qui rassemble les maires, chaque maire représente la totalité de sa commune et non son clan. Mais les électeurs de Séméac seront ravis d'apprendre que leur maire n'est que le maire des socialistes...

Le développement économique de l'agglomération sera sans constest l'enjeu majeur de la mandature. Comptons sur le réalisme efficace de l'équipe élue pour faire venir les employeurs chez nous. Car les zones d'activité économique sont encore une vue de l'esprit (en photo, une ZAE vide, grande réussite de la mandature précédente...).

L'aventure exaltante continue donc pour Tarbes et sa région!

Par Cascarèl - Publié dans : Elections - Communauté : Pyrénées
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 18 avril 2008
Dans le monde merveilleux et éthéré de Jean Glavany, parler d'argent pour les élus est immoral. Certes, ce constat surprend, de la part d'un homme qui vit depuis très longtemps de la politiique! Glavany s'offusque donc de l'augmentation des rémunérations d'élus votée par le conseil municipal, qu'il trouve scandaleuse, et il n'en finit pas d'épiloguer sur le sujet très politicien (on l'entend moins sur le développement économique, mais il faudra sans doute s'y faire...).

Nous croyons, nous, que tout travail mérite salaire, et que c'est a priori une très bonne idée d'indemniser les élus. Concrètement, le conseil municipal a réévalué les indemnités, mais il a surtout (et c'est cela qui fait augmenter les dépenses!) étendu aux conseillers municipaux délégués le bénéfice de ces indemnités. C'est-à-dire qu'il rémunère tous ceux qui ont reçu une mission particulière qui leur prendra du temps. Où est le problème?

La vraie question est : quelle ambition a-t-on pour notre ville? C'est sûr que si les élus ne servent à rien, mieux vaut ne pas le filer un kopek. Mais si l'on veut des élus engagés, disponibles, efficaces, il faut bien les payer! Ces élus ont un travail, une famille. Et ils ne sont pas des purs esprits. Quel élu responsable, qui a une famille, un conjoint, pourrait décider de travailler à temps partiel, passer ses soirées et ses weekends en réunions, courir à droite et à gauche sans compensation? Qui serait prêt, sinon Monsieur Glavany qui n'est probablement pas dans le besoin, à consentir à une perte de revenus pour se donner le temps d'être un bon élu?

Soyons sérieux et investissons dans la gestion de notre ville. On ne parle que d'indemnités! (car on ne devient pas riche en étant conseiller municipal - ni maire de Tarbes). Ce à quoi il faudra être attentif, c'est au résultat : car aucun investisseur n'accepterait d'avoir un mauvais retour sur investissement. Sus aux mauvais procès, mais soyons des citoyens vigilants.
Par Cascarèl - Publié dans : Actualités politiques et sociales - Communauté : Pyrénées
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 14 avril 2008

L'analyse de la défaite par l'électorat traditionnel de gauche est rassurante. Sur le blog du député Robin-Rodrigo, le peuple de gauche se soucie de l'intérêt général et jette un regard lucide sur ses représentants. Développement économique de la ville, rénovation urbaine, infrastructures, rien ne leur échappe! On est heureux de les lire. Un petit florilège :

La sclérose totale du Grand Tarbes, d'abord : nous en parlions récemment, ils confirment! Au Grand Tarbes on se perd dans la politique politicienne, on se soucie de contrarier Trémège, on fait des déclarations conceptuelles, et rien ou presque ne se fait. Et ils sont les derniers à admettre la trop lente avancée : aveuglement, absence de réaction... Le tir n'est pas rectifié et ça traîne. Du côté du conseil général de la même façon, rénover des départementales (boulevards extérieurs de Tarbes) ferait une inutile publicité au maire! Alors on laisse pourrir. On cite aussi, avec raison, la rocade toujours invisible. Leur envie de faire bouger les choses rassure, tant tous les camps devraient être unis pour le bien des habitants. C'est le genre d'ouverture, ou d'opposition contructive, qui est utile dans la gestion locale.

On a donc une gauche moderne à Tarbes, celle qui demande à ses élus et candidats une politique fiscalement responsable, et qui se choisit d'autres combats que ceux perdus d'avance - à quoi cela sert-il de rêver à la grande époque du GIAT? N'y a-t-il en effet rien d'autre à souhaiter pour la ville, d'autres industries, d'autres investisseurs? Ces électeurs critiques ont des rêves de bâtisseurs et veulent être fiers de notre ville, tant mieux.

Enfin, ils sont lucides (je ne peux même pas dire sévères tant ils ont raison) sur les élus de gauche : car côté élus, on a le choix entre les vieux qui s'accrochent, les paléo-marxistes et les faux jeunes aux idées réactionnaires. Ils en sont restés au programme commun (pensée émue pour Georges Marchais). Nous parlions de Frédéric Laval, mais il y en a d'autres! Frédéric Laval a passé son temps à tirer dans les pattes de ses colistiers ; tandis que ses électeurs perdus s'expriment sur le blog de Madame Robin-Rodrigo, lui répète inlassablement que s'il avait été tête de liste à la place de Glavany, il n'aurait pas commis autant d'erreurs, et qu'il incarne l'alternative à gauche. Cette posture de sauveur, rapportée à la dimension d'un canton, fait ou rire ou pleurer. Nous hésitions à soutenir de tout coeur ce Monsieur Laval : ce serait plus sûr moyen selon nous de conserver la ville à droite. Mais la lecture des témoignages d'électeurs de gauches en plein désarroi nous guérit du cynisme : nous préférons finalement voir émerger une gauche intelligente et moderne. C'est l'intérêt de tous! Alors, chers électeurs déçus de la gauche tarbaise, s'il vous plaît : engagez-vous, la gauche à Tarbes a bien besoin d'une relève.

Par Cascarèl - Publié dans : Ils ne pensent pas (forcément) comme nous - Communauté : Midi-Pyrénées
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 12 avril 2008

La communauté d'agglomération, qui doit se choisir bientôt un président, fait parler d'elle. Pour des raisons d'une logique évidente, le maire de Tarbes y prétend. La ville préfecture, qui représente plus de 70% de la population et 70% du potentiel fiscal de l'agglomération, n'a pas la place qu'elle mérite au sein du Grand Tarbes. C'est qu'elle a un défaut : son maire n'a pas sa carte au parti socialiste.

Gérard Trémège a soumis aux maires une charte : un projet de travail qui veut conforter le rôle et l'efficacité de l'agglomération. Ce projet prévoit, entre autres, que la présidence revienne au maire de Tarbes. Il part d'un constat simple: jusqu'ici le Grand Tarbes ne remplit pas son rôle. Compétences limitées, décisions prises sans les élus tarbais (jusque là, Tarbes n'était pas représentée au bureau et jamais Trémège n'y fut invité), et gestion inefficace (réfection très coûteuse de la piscine tournesol). Le bilan de la communauté d'agglomération se résume donc à la piscine et à quatre zones d'activités économiques (pourquoi pas douze?), dont on n'a pas la maîtrise foncière et qui n'ont encore généré aucun emploi. Pas de quoi pavoiser, quand même.

Le gang des maires socialistes ne l'entend pas de cette oreille : il se rebelle car il son joujou est en train de lui échapper. Le PS risque en effet de perdre la présidence, et dans ces moments-là plus d'un a de mauvais réflexes. Les maires ont fait un savant calcul de voix, et si les délégués tarbais font tous partie de la majorité municipale, il y a un risque. On est donc dans la phase diplomatique, et l'on fait des déclarations effrayantes.

Guy Dufaure, maire PS de Séméac, a donc été intronisé chef de gang pour une désolante conférence de presse. Il explique, contre toute évidence, que la communauté d'agglomération marche parfaitement et qu'elle joue un rôle indispensable. Il refuse d'emblée toute réforme et tente de faire pression, avec des arguments sur la démocratie assez rigolo, pour que Tarbes envoie des délégués d'opposition qui voteraient pour un président d'agglomération socialiste. Et Guy Dufaure d'expliquer que l'agglo doit revenir de droit au PS. Allons donc! Ils se partagent le butin sans prévenir!

Gérard Trémège, lui, propose une réforme nécessaire. Il veut bâtir une structure performante, qui favorise :
- la coopération,
- un meilleur service au même prix,
- des services supplémentaires à moindre coût - c'est l'intérêt d'une telle structure.

Nous ne pouvons que suggérer aux maires PS des villages alentour de revenir à la raison et de cesser d'être sectaires : il y a moyen de travailler en bonne intelligence autour d'une ville sans laquelle il est vain de vouloir avancer.

Par Ferdinand Foch - Publié dans : Actualités politiques et sociales
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 9 avril 2008

A quoi sert un conseiller général ? Il y a la réponse théorique, celle prévue par les textes et vécue par nombre de conseillers généraux consciencieux qui, dans le cadre de leurs prérogatives, tentent d'avoir la meilleure gestion possible de leur département.

Et puis il y a les mauvais exemples. L'un d'eux est sans contexte Frédéric Laval, conseiller général socialiste des Hautes-Pyrénées.

Frédéric Laval tient son blog. Il y rend compte de son action. Un premier coup d'œil nous annonce un objectif ambitieux : nous sommes dans un haut lieu du débat démocratique contradictoire.

Au fil du blog, une lecture attentive des articles nous apprend quelles sont les priorités de Monsieur Laval :

  • Assurer son élection (au canton, à la mairie) et faire acte de candidature (à la présidence du groupe au conseil général, etc.);
  • Gloser sur Ségolène Royal, qu'il semble idolâtrer;
  • Couper court à toute tentative de discussion sur son blog;
  • Accuser chaque contradicteur d'être un hideux libéral à la solde de l'UMP.


A ce stade, un constat s'impose : Frédéric Laval, en plus d'être atteint d'arrivisme mégalomaniaque, souffre d'une pathologie étonnante chez ce champion autoproclamé de la réflexion et du débat : l'autisme politique. C'est un mal affligeant pour un élu du peuple, et c'est très inquiétant de la part d'un homme si jeune.

Le blog de Frédéric Laval a quelques lecteurs persévérants. Ils posent des questions et soulèvent des objections - plus ou moins fondées, avec lesquelles nous sommes plus ou moins d'accord, cela dépend. Mais là n'est pas la question. Ce qui frappe, c'est la manière systématique de ne pas répondre et de contre-attaquer.

Transformer une question en une autre, répondre un peu à côté du sujet, c'est, chez de brillants hommes politiques, une façon d'exposer une idée générale plutôt que de se pencher sur un cas particulier. Ceux-là comprennent très bien la question, et la question est l'occasion de nous apprendre quelque chose, de nous montrer « comment ça marche » au-delà de notre nombril.

Rien de tout cela chez Frédéric Laval. Il semble ne pas comprendre les questions. Plus grave, il semble ne pas maîtriser les sujets (sujets qui ne sont d'ailleurs jamais ceux de la compétence d'un conseil général - car ce monsieur, comme disait un roi célèbre, aime à « péter plus haut que son cul » - on a le droit de dire « cul » puisque un roi l'a dit...).

Alors le citoyen Laval, élu du peuple, bombarde ses contradicteurs de sa vision du monde simpliste. Tentons de la résumer :

  • Tout est simple, il y a les gentils et les méchants. Ceux qui disent le contraire mentent, pour servir les noirs desseins de l'UMP (à l'en croire, l'UMP est partout!)
  • Tout est la faute au «libéralisme», et le libéralisme c'est l'UMP.
  • Que veut dire le mot «libéralisme» à toutes les sauces, Monsieur Laval semble l'ignorer
  • Moderniser, bien gérer, économiser l'argent public c'est du libéralisme. C'est mal, et c'est encore un coup de l'UMP
  • La révision générale des politiques publiques, qui promet d'offrir un meilleur service pour moins cher, c'est un mensonge libéral de l'UMP
  • La fermeture d'une caserne c'est du libéralisme. L'UMP mijote de faire des armées privées
  • L'armée c'est bien parce que ça fait marcher le commerce dans le canton de Monsieur Frédéric Laval - c'est bon pour sa réélection
  • Le blog que vous êtes en train de lire est un coup monté du complot universel de l'UMP qui vise à la défaite électorale de Frédéric Laval dans le canton de Tarbes-IV


C'est pourquoi, cher Frédéric, nous vous ouvrons la porte pour parler politique, échanger sans politique politicienne et discuter sans caricaturer. Nous ne serons jamais d'accord (ou presque), mais il fallait quelque part le lieu de débat que vous n'offrez pas !

Par Peronito - Publié dans : Socialisme et barbarie
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Dimanche 6 avril 2008

Après les remous de la campagne électorale, voici un petit retour sur les résultats dans notre ville. La réélection du maire et la défaite d'un candidat PS très politicard réveille enfin les consciences. Tout à coup, les protagonistes deviennent lucides : ils rendent hommage à un bon maire et s'interrogent enfin sur les attentes des tarbais et les raisons de la défaite de Glavany.


Petit florilège:

La victoire de Gérard Trémège est incontestable. Les Tarbais l'ont préféré comme maire. Je lui souhaite bonne chance pour qu'il améliore la vie de chacun et de chacune d'entre nous. [...] Ce que l'on sait, c'est que les Tarbais restent à gauche, mais qu'ils ont préféré Gérard Trémège comme maire! [...] Ils estiment que Gérard Trémège est plus en phase avec eux concernant la direction de leur ville. [...] C'est donc que les Tarbais ont estimé que le maire sortant avait fait un travail qui les intéressait et qu'ils souhaitaient qu'il continue.
Chantal Robin-Rodrigo (député PS)

Il y a en même temps une grosse victoire de Trémège et une grosse défaite de Glavany!
Pierre Lagonelle (MoDem)

L'ampleur du score rend le succès de Gérard Trémège incontestable.
Jean-Claude Palmade (PS)

On n'a pas apprécié le niveau de pénétration du maire sur la population tarbaise.
Marie-Pierre Vieu (PC)

Il faut savoir perdre avec dignité et respecter scrupuleusement le verdict des urnes. En démocratie les électeurs ont toujours raison. Je salue la réélection du maire de Tarbes et je lui souhaite de réussir pour les Tarbais.
Jean Glavany (candidat PS à l'élection municipale)

J'ai mené une campagne sereine parce que je n'ai pas douté un seul instant. J'ignorais quelle serait l'ampleur du résultat, mais je ne pouvais imaginer que les Tarbais, qui ont vu évoluer leur ville, ne portent en majorité un jugement positif.
Gérard Trémège (maire de Tarbes, réélu avec 54,3% des voix)
Par Cascarèl - Publié dans : Elections
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 31 mars 2008

Tarbes a célébré dimanche l'anniversaire de la mort du Maréchal Foch. Après la mort de Lazare Ponticelli, dernier poilu, l'hommage rendu, lors d'une messe à la cathédrale en présence d'une délégation de soldats et d'anciens combattants, était empreint d'une vive émotion. L'époque de la première guerre mondiale fait désormais partie de l'histoire ; pourtant, bon soldat, soucieux de ses soldats et homme de paix résolu, Foch reste un héros moderne dont Tarbes peut s'enorgueillir.

Par Ferdinand Foch - Publié dans : Evénements
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Créer un Blog

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus