Vendredi 30 septembre 2011 5 30 /09 /Sep /2011 01:13

Cliquez pour voir cette vidéo édifiante et signer la pétition en ligne !

 

Et si l'on osait un vrai débat sur l'école ?

Par RDN 65 - Publié dans : Socialisme et barbarie - Communauté : Les blogs citoyens
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Dimanche 4 septembre 2011 7 04 /09 /Sep /2011 18:18

Les 9 et 16 octobre prochains, nous participerons à la primaire socialiste. Après tout, pourquoi pas ? Il s'agit tout de même de préselectionner un possible futur président de la République : cela nous concerne tous. Nous avons bien quelques objections à la tenue de ces primaires, à commencer par l'américanisation de la vie politique française, mais un sain principe de réalité nous oblige à ne pas faire abstraction de ce scrutin, et à nous y inviter pour donner notre avis. Ce faisant, nous perturberons également les calculs politiciens des fédérations (qui comptent les soutiens à tel ou tel et se placent en tant que fédération comme pilier d'un candidat ou l'autre), mais là n'est pas l'important. Il serait imprudent de laisser ce vote à un cénacle restreint de militants non représentatifs.

Mais alors pour qui voter ? Nous voyons deux réponses possibles à cette question, et même trois. La première consiste à se demander quel serait notre candidat préféré, dans l'absolu. Il y en a en réalité deux qui méritent qu'on s'y attarde : François Hollande et Manuel Valls : dans tous les cas, c'est bien l'un ou l'autre qu'il faut soutenir. Il faut ensuite examiner l'enjeu local. A ce titre, la deuxième réponse possible consiste à examiner lucidement les chances de tel ou tel. Ainsi, nous encourageons les électeurs du Nord à soutenir Hollande, afin - pourquoi pas ? - de battre Aubry. La troisième réponse à la question "pour qui voter ?" prendra en compte les rapports de force au sein d'une fédération. Ainsi dans les Hautes-Pyrénées, où un Vincent Ricarrère soutient Aubry (du bout des lèvres) tandis qu'un Frédéric Laval soutient Hollande, nous vous proposons d'aller voter Ségolène Royal. Ce choix aura trois mérites : il pénalise arithmétiquement la candidature Aubry (donnée favorite), il ne choisit pas entre deux camps internes, et il est très contrariant pour les caciques locaux : pourquoi nous priverions-nous de ce plaisir simple ? Au niveau du département, une petite mobilisation suffira pour faire pencher la balance.

Alors, amis des Hautes-Pyrénées, n'oubliez pas : les 9 et 16 octobre, votez Ségolène Royal ! 

Par RDN 65 - Publié dans : Evénements - Communauté : Les blogs citoyens
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Mercredi 24 août 2011 3 24 /08 /Août /2011 11:47

Avant même que le procureur de New-York annonce l'abandon des charges contre DSK, nombre de réactions au parti socialiste se félicitait de l'issue heureuse, jusqu'à prétendre faussement qu'il avait été déclaré innocent.

Or, DSK n'a pas été déclaré innocent. Les charges qui pesaient contre lui ont été abandonnées à cause du doute raisonnable que la personnalié de la victime présumée laissait planer. Il n'empêche! Il y a non-seulement bien eu rapport sexuel - l'enquête la confirmé - et le rapport fut précipité voire, comment dire, un peu vif.

En vérité, comme l'écrit le journal de gauche britannique The Guardian, c'est bien un sentiment de malaise que devrait susciter la décision du procureur (qui du reste était devenue la seule décision possible dans cette affaire), quels que soient la réalité des faits. Nous savons aussi que dans l'étrange système judiciaire américain, deux procédures distinctes se superposent (on se souvient encore du procès d'OJ Simson, condamné pour meurtre au civil mais non au pénal). Nous savons enfin que cette justice de riches pose question : tandis qu'une armada d'avocats et d'enquêteurs a mis en évidence les mensonges de la plaignante, celle-ci n'a probablement pas bénéficié des mêmes moyens en retour.

Enfin, et dans l'attente du procès au civil, nous retiendrons l'imprudence inexplicable de DSK, dont le rapport malsain aux femmes et au sexe aura été mis à nu (si j'ose dire) dans cette affaire.

Par RDN 65 - Publié dans : Actualités politiques et sociales - Communauté : Les blogs citoyens
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Mardi 16 août 2011 2 16 /08 /Août /2011 22:46

Il est heureux qu'à notre article précédent relatif à la dette publique, le blog du parti socialiste tarbais - dont nous sommes lecteurs assidus et enthousiastes - a répondu par un autre article intitulé la dette publique, c'est la droite !. Quoique tardive, cette prise de conscience est salutaire : le niveau atteint par la dette publique est insoutenable, dans tous les sens du terme (budgétairement parlant, et du point de vue de la raison). Bien sûr, nous n'empêcherons jamais les esprits partisans de rester partisans, et le constat que font les socialistes locaux s'en tient à la recherche de coupables. Ils veulent du sang, soit. On ne comprend juste pas très bien pour quelle raison refuser la règle d'or si celle-ci devait pénaliser la droite en priorité...

Réglons vite la question des coupables : la droite comme la gauche ont, depuis plus de trente ans, construit des budgets déficitaires sans se préoccuper des fameuses générations futures (en l'occurrence, nous). C'est indéniable et surtout révélateur d'un régime parlementaire qui fonctionne très mal : incurie des élus préoccupés de leur réélection plutôt que de l'intérêt national, visées court-termistes, postulats idéologiques de part et d'autres (signaux fiscaux à l'électorat de droite d'un côté, démagogie de politiques publiques d'assistanat, financement à tous crins d'administration tatillonne, d'associations militantes inutiles, structures ahurissantes de la décentralisation aussi ruineuses qu'inefficientes). De ces causes, nous reparlerons - quitte à prendre à rebrousse-poil tel préjugé à la vie dure.

Maurice Lévy a signé aujourd'hui dans Le Monde une tribune assez claire, de laquelle nous retenons deux éléments. Tout d'abord, l'urgence absolue d'une "réduction brutale, immédiate du déficit public". Ensuite, le constat que "de même qu'aucun gouvernement n'a pu résister à la tentation du déficit, aucun ne s'est vraiment attaqué à la réforme de nos systèmes sociaux, de nos administrations, des coûts structurels de notre pays, dans toute leur profusion et leur complexité. Sans remettre en cause la sincérité de leur action, il faut bien reconnaître que les résultats ne sont pas au rendez-vous", et donc la nécessité impérieuse "d'une vraie, une sérieuse, une profonde réforme de nos structures administratives et de nos systèmes sociaux, pour pouvoir à l'avenir réduire drastiquement nos coûts afin de pouvoir servir la dette". Il est à craindre que sur ce dernier point, il faille attendre encore un peu pour, au-delà des discours simplistes à visée électoraliste, il faille attendre encore un peu pour lire à gauche des propositions sérieuses sur la façon de moderniser notre pléthorique administration.

Par RDN 65 - Publié dans : Actualités politiques et sociales - Communauté : Débats
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Dimanche 14 août 2011 7 14 /08 /Août /2011 01:28

Tandis que la crise de la dette ne cesse de s'étendre, un certain nombre de socialistes - dont l'inénarrable Vincent Ricarrère - pousse des cris d'orfraie en dénonçant le diktat supposé des agences de notation et le projet d'inscrire dans la Constitution la fameuse règle d'or. Pour bien clarifier les choses, reprenons l'argumentaire éculé : la politique fiscale des gouvernements Sarkozy serait coupable d'avoir laissé filer les déficits, et une hausse substantielle des impôts, assortie d'une politique de relance budgétaire, remettrait facilement de l'ordre dans la machine.

Cette effrayante et irresponsable réponse socialiste s'appuie en réalité sur des postulats faux, voire fous, fruits de l'imaginaire idéologique gauchiste. La crise de la dette est en effet liée à un accroissement perpétuel de l'endettement qui dure en vérité depuis très longtemps - plusieurs dizaines d'années. En effet, le déficit budgétaire est financé par l'emprunt. L'Etat émet des bons du Trésor (il y en a de plusieurs sortes, remboursables à plus ou moins longue échéance) que des prêteurs veulent bien acheter. La mise en vente de ces bons du Trésor s'effectue sur les marchés financiers (qui à se moment là paraissent sympathiques à ceux qui voudraient se débarrasser du grand capital) et des Etats, des fonds, des banques voire des particuliers achètent. La rentabilité est souvent assez faible (un peu plus que le livret A) mais le placement est réputé sans risque puisqu'un Etat rembourse toujours. C'est ici que depuis quelques mois un sérieux problème apparaît au grand jour. En effet, un endettement toujours plus grand appelle des intérêts à payer aux prêteurs toujours plus élevés, et le service de la dette devient de plus en plus lourd, au point qu'il faut emprunter à nouveau pour payer les dettes passées. De la même façon que des ménages font la douloureuse expérience du surendettement, les finances publiques de certains Etats deviennent peu à peu asphyxiées par la dette.

Le premier pays concerné est les Etats-Unis. Depuis la fin de l'étalon or, la place particulière du dollar, monnaie mondiale, a grandement facilité l'émissions d'emprunts américains : tout le monde veut bien acheter du dollar puisqu'il est la monnaie monde, donc increvable! C'est ainsi que le Japon par exemple n'achète à peu près que de la dette américaine. La Grèce en revanche, par exemple, n'a pas cette chance : alors que l'Etat grec est surendetté, les prêteurs se méfient, de peur qu'on ne les rembourse pas, et refusent désormais de prêter (ou alors ils prêtent à des taux très élevés, ce qui aggrave d'autant plus la situation) : le pays est alors au bord de la faillite. Alors que le problème est ancien, il prend ces derniers temps une acuité nouvelle car l'endettement de quelques pays approche les 100% du produit intérieur brut (c'est-à-dire qu'il faudrait toute la richesse d'un pays pour rembourser la dette). La France s'approche d'une telle situation.

Face à cela, favoriser la croissance permet d'accroître les ressources de l'Etat (qui dit croissance dit plus de rentrées d'impôts), mais cela n'est possible - paradoxalement - qu'au prix d'un plus grand déficit budgétaire. Ce qui pouvait très bien marcher au temps de Keynes devient très problématique avec les niveaux d'endettement que nous connaissons.

Nous avons donc l'espoir que Monsieur Ricarrère et quelques autres de ses amis nous lira : il comprendra ainsi que les quelques avantages fiscaux (qui ont au demeurant pour but de favoriser la croissance) concédés par l'Etat ne pèsent pas bien lourd face au service de la dette, dans le budget de la France.

La règle d'or n'a en réalité rien de neuf : le projet de limiter le déficit budgétaire à 3% était déjà celui fixé avant la mise en place de l'euro. Il y a en revanche d'autres réformes urgentes à conduire pour alléger les dépenses de l'Etat. Il s'agit en un mot de rendre les politiques publiques plus efficientes, c'est-à-dire de faire en sorte qu'elles soient aussi efficaces - voire plus - à moindre coût. Et en la matière notre administration a encore des progrès à faire. Souvent, on entend que pour rendre l'Etat plus efficace, il suffit de dépenser plus : plus d'agents, plus de profs, plus de subventions, plus d'administration. On sait bien en réalité que la quantité n'est pas la qualité, qu'une meilleure organisation vaut mieux que plus de désorganisation. Les objectifs symboliques de non-renouvellement d'un fonctionnaire sur deux s'inscrivent d'ailleurs dans ce schéma : il ne s'agit pas de couper aveuglément des têtes, mais de savoir réorganiser ou repenser telle ou telle politique publique pour qu'elle soit plus efficace - et moins chère.

Trop de fonctionnaires se font les alliés objectifs de la gabegie budgétaire. Récemment, l'expérience d'une visite au Trésor Public après avoir rempli ma déclaration d'impôt sur internet m'a ainsi valu une leçon de morale : l'agent rechignait à me renseigner puisque j'avait déclaré mes revenus sur internet et que j'étais donc coupable de priver sa petite-fille d'un emploi dans la fonction publique. Ce cliché irrationnel a la vie dure, mais il faut le combattre : c'est bien une administration plus performante qui peut faciliter le développement économique et, partant, créer des emplois.

Les vieilles recettes de la gauche archaïque nous promettent en vérité un déclin prochain - et rapide. Tels les Byzantins ergotant sur le sexe des anges tandis que les Turcs étaient à leurs portes, nous persistons à prolonger artificiellement un système qui ne fonctionne plus tandis qu'à Singapour il n'y a plus ni dettes ni pauvres, et qu'en Chine on se prépare depuis longtemps déjà à prendre la relève. Plus tôt ce message sera entendu, moins dure sera la chute. Mais hélas, la chute, elle a bien commencé.

Par RDN 65 - Publié dans : Actualités politiques et sociales - Communauté : Les blogs citoyens
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Lundi 30 mai 2011 1 30 /05 /Mai /2011 21:44

La futurologie est décidément un art sans avenir. Cela fait plus d'un an (au bas mot) que nous contemplons goguenards les analystes autoproclamés expliquer ici et là que la victoire de DSK est inéluctable. En toute modestie, nous étions sceptiques. Non pas à cause de l'appétit sexuel du candidat magique mais parce que DSK était déjà le candidat "plus bling-bling que moi, tu meurs". Incarnant la gauche responsable et bonne gestionnaire, il bénéficiait surtout de la distance, qui embellissait le personnage en gommant ses handicaps. Il était déjà probable que, s'il décidait de rentrer à Paris, il serait plus exposé et plus contesté. Un tour de Porsche plus tard et voilà déjà que la réalité écornait l'image pieuse. L'affaire DSK fut le coup de grâce.

 

De mea culpa journalistiques en soutiens maladroits (retenons seulement l'inénarrable "il n'y a pas mort d'homme" de Jack Lang : c'est du propre), la gauche orpheline voyait, telle Perrette et son pot au lait, ses rêves s'effondrer, et Pierre Moscovici son portefeuille ministériel s'envoler. Avouons-le, les mines défaites des ex-futurs ministres étaient drôles à voir.

 

Le PS doit désormais se trouver un candidat. Or, celui qui est en tête ne lui plaît pas. La charge des éléphants pour dézinguer Hollande a été très bien décrite dans le Canard Enchaîné de la semaine dernière, mais il n'est pas sûr qu'elle réussisse. A ce stade, nous parions en effet sur la victoire de l'ancien premier secrétaire aux primaires. Quoi qu'il en soit, le joyeux bazar qui règne au parti socialiste, à moins d'un an de la présidentielle, compromet sérieusement les chances de victoire à la présidentielle. L'alerte n'est pas encore sonnée clairement, mais elle ne fait guère de doute.

 

Dans ce contexte, la fédération des Hautes-Pyrénées, fidèle à elle-même, s'en donne à coeur joie : se réjouissant à peu près de la disqualification de Strauss-Kahn, Vincent Ricarrère hésite entre Hamon et Mélenchon. On imagine déjà de quelle façon il soutiendra le candidat socialiste désigné : tel la corde soutenant le pendu, probablement.

 

Pour tuer le temps, et parce que ça l'amuse sans doute bien plus que la primaire de son parti, Ricarrère blogue et joue les ramasse-crotte. Muet sur DSK, il allume des contrefeux. Mais ces contrefeux font pschitt ! Le maire de Tarbes refuse une subvention. La belle affaire, quand les collectivités crèvent des dilapider l'argent public en saupoudrant des subventions à tout va. Pour notre part, nous nous réjouissons que l'on mette fin au clientélisme : il y aurait à la vérité un grand ménage à faire entre subventions utiles à des associations utiles, et financement gaspillé - que ce soit d'associations fantoches ou d'associations déjà très argentées. Soyons clairs : la démagogie qui consiste à s'émouvoir à propos de chaque enveloppe réduite ou supprimée ne prouve que l'inaptitude à exercer le pouvoir de façon responsable et à l'abri des pressions. Le contribuable peut trembler à l'idée d'un changement de municipalité !

 

En guerre avec les radicaux socialistes, perdu dans un soutien sans issue à la gauche de la gauche, le socialisme haut-pyrénéen n'a pas fini de nous offrir du grand spectacle. Nous n'arrivons pourtant pas à nous réjouir, tant nous espérons pour notre région, un jour, un débat sérieux et digne de ce nom. Cinq nouvelles années dans l'opposition réussiront-elles à faire grandir le parti socialiste à Tarbes ?

Par RDN 65 - Publié dans : Socialisme et barbarie - Communauté : Pyrénées
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Vendredi 6 mai 2011 5 06 /05 /Mai /2011 20:59

DSK gauche caviar

DSK et Anne Sinclair roulent en Porsche ! Cette photo fait beaucoup parler d'elle dans les médias, et on le comprend. Le presque candidat socialiste bling-bling se fait plaisir, avant de nous parler bientôt, sans doute, de la hausse du prix de l'essence ou du développement durable ? Faites ce que je dis, pas ce que je fais...

Par RDN 65 - Publié dans : Socialisme et barbarie - Communauté : Les blogs citoyens
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Jeudi 5 mai 2011 4 05 /05 /Mai /2011 01:32

Il n'y a plus de socialistes à la mairie de Tarbes. Jean Glavany, le dernier d'entre eux, a démissionné le 15 avril dernier pour cause de cumul des mandats.

C'est l'occasion pour Vincent Ricarrère, face à la caméra de Tarbes info, d'une sinistre leçon de basse cuisine politicienne. Après un rapide mea culpa au sujet du maintien de Daniel Frossard aux dernières cantonales, il tente une piteuse justification : les suivants sur la liste (appelés à siéger dans l'ordre de la liste lorsqu'un élu démissionne) devraient démissionner en cascade jusqu'au prochain socialiste. On s'en prend au passage aux radicaux de gauche, avec lesquels, décidément, rien ne va plus.

Rappelons quelques évidences : tout d'abord Jean Glavany démissionne pour convenance personnelle (il choisit le mandat qu'il souhaite garder), faisant fi des électeurs qui lui ont accordé leur confiance pour siéger au conseil municipal. En ce sens les socialistes ne sont pas des victimes, ils ont choisi et assument les conséquences. Ensuite, c'est encore une élue socialiste, Laetitia Tamande, qui n'a que très rarement siégé et qui a dû démissionner à son tour. L'ordre de la liste est implacable : le suivant sur la liste désormais est un radical de gauche. Monsieur Ricarrère et ses amis ont dû oublier d'y penser en construisant la liste, mais c'est comme cela, on ne peut refaire l'ordre de la liste à chaque fois que cela arrange tel ou tel.

Aux électeurs de bonne foi qui ont voté avec sincérité et qui se voient trahis, nous disons notre soutien : ces sombres calculs politiciens ne sont pas dignes. Qu'ils ne se découragent pas, car l'intérêt général reste une valeur en vogue chez quelques élus dévoués. Il importe seulement de savoir les choisir.

A Monsieur Ricarrère, nous disons que cela suffit. Qu'il cesse les pleurnicheries politiciennes et qu'il réfléchisse à deux fois en constituant sa liste à la prochaine élection. Sa guéguerre avec les radicaux de gauche est ridicule. Qu'il se rappelle aussi combien la politique doit être noble et désintéressée, ouverte et respectueuse. Car c'est encore sur sa page Facebook, véritable exutoire de sa haine recuite (et dont nous gardons copie pour les incrédules) qu'il parlait tout récemment encore de ces "connards de droite". L'insulte, que vous affectionnez tant, Monsieur, n'est pas notre conception de l'engagement auprès des citoyens.

Plus que jamais, les citoyens n'ont que faire de cette politique de caniveau. Si certains ne veulent pas l'entendre, puissent les urnes le leur rappeler !

Par RDN 65 - Publié dans : Socialisme et barbarie - Communauté : Pyrénées
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Lundi 18 avril 2011 1 18 /04 /Avr /2011 18:42

On ne retiendra de la soporifique intervention de Jean-Claude Palmade au conseil général qu'une chose : il y a du laisser-aller dans les rangs socialistes ! Merci au blog de la section socialiste de Tarbes, de plus en plus irrévérentieux, qui nous offre ce moment de grande classe.

JC Palmade se gratte le nez

Par RDN 65 - Publié dans : Socialisme et barbarie - Communauté : Pyrénées
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Mardi 12 avril 2011 2 12 /04 /Avr /2011 19:37

Brauhauban nouveauOn reproche souvent aux politiques de ne pas tenir leurs engagements électoraux. Ce n'est pas le cas de Gérard Trémège, dont l'action aura contribué à transmuter Tarbes en une ville accueillante, vivante et belle. Les travaux de la halle Brauhauban avancent. Ci-contre, voici la maquette de la halle nouvelle (dont vous voyez chaque jour l'avancée des travaux).

"Le projet de rénovation et d'extension de la Halle Brauhauban répond au souci de la Mairie de rééquilibrer l'offre commerciale alimentaire du centre-ville avec celle de la périphérie, en sauvegardant et en développant le marché traditionnel avec ses étals et son Carreau de producteurs", précise le site de la mairie.

Indifférent aux attaques politiciennes d'une opposition si peu imaginative, le maire Gérard Trémège se révèle un bâtisseur. Comme on dit : les chiens aboient, la caravane passe.

Par RDN 65 - Publié dans : Ville de Tarbes - Communauté : Pyrénées
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