Vendredi 28 août 2009
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Tout ce qui contribue à rendre Tarbes vivante et ouverte est nôtre. Nous avons découvert par hasard, quelque part rue Massey, une nouvelle et sympathique
boutique, Banzaï games. Comme son nom l'indique, elle est spécialisée dans la bande dessinée japonaise - les fameux mangas - et aussi dans les jeux vidéos. Si le jeu vidéo n'est pas
l'apanage de ce magasin (on en trouve partout), avoir une adresse spécialisée dans les mangas mérite d'être signalé! On dit la ville vieillissante et endormie : nous faisons bien volontiers un
petit coup de publicité pour ce contre-exemple tout frais et qui s'adresse tout particulièrement aux jeunes tarbais.
Par RDN 65
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Dimanche 23 août 2009
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17:42
Les vacances m'ont offert l'occasion de pousser à plusieurs reprises, et avec tout l'accent chantant dont je suis capable, ce grand cri : "cons de Basques"!
Pourquoi parler des basques me direz-vous, et pourquoi s'en prendre à eux? On me pardonnera tout d'abord ce raccourci : je n'ai strictement rien contre les Basques en général, mais beaucoup
contre les régionalistes basques en particulier. J'aurais donc dû m'écrier "cons de régionalistes basques!" et il faut mettre la version courte sur le compte de l'emportement.
Les tarbais ne sont pas directement concernés par la question basque, si ce n'est par quelques caches de l'ETA qui sont de temps en temps démantelées dans les Hautes-Pyrénées, ou
encore par quelques automobilistes pressés immatriculés 64 croisés quelque part sur l'A64. Soit. Mais les Basques sont tout de même nos voisins proches, et l'écho lointain du tumulte
basque (quand il ne s'agit pas d'explosions de voitures piégées...) doit avec raison réveiller nos consciences de citoyens français.
En l'occurrence c'est lors d'une traversée récente du pays basque espagnol que j'ai prononcé les gros mots cités plus haut. La première fois, ce fut devant des affiches de propagande anti
françaises placardées sur les devantures d'un certain nombre de commerce. L'affiche représentait un visage de jeune fille, en noir et blanc, la bouche muselée par un drapeau tricolore - en
couleur celui-là. La devise républicaine, citée en français, était ensuite commentée en basque, censée démontrer à quel point la république attentait à la liberté des Français basques. Une
affiche agressive, mise en plein mois d'août dans une ville où affluent les Français en vacances et qui ne laisse aucun droit de réponse possible. Quand le combat politique frise
l'insulte...
Las, mon ire fut à nouveau provoquée en feuilletant un Atlas en langue basque, dans un supermarché frontalier. Je fais remarquer au passage au lecteur ma curiosité et mon ouverture d'esprit, qui
me poussa à errer dans le rayon livres et à feuilleter dictionnaires, grammaires et autres ouvrages en langue basque. Fermons la parenthèse pour revenir à l'Atlas géographique. Je me demandais
surtout comment disait-on les noms de tels ou tels pays en basque. Or, ce que j'ai surtout vu, c'est, sur chaque carte d'Europe, ou de France et d'Espagne, le tracé d'un pays basque fictif à
cheval sur l'Espagne et la France. Commenté et décrit région par région, ce pays basque faisait fi des frontières nationales françaises et espagnoles ; le schéma était matraqué à l'envi sur
chaque carte possible - de sorte qu'il m'apparut limpide que l'objectif unique de cet Atlas du monde était de propager la fiction d'un Etat basque. On me dira peut-être que c'est du folklore.
Mais c'est du folklore qui fait des morts, et qui continuera vraisemblablement à en faire! Et puis, imagine-t-on des cartes d'Allemagne qui inclueraient l'Alsace-Lorraine? Ou bien une carte de
France qui intègre la Belgique? N'est-il pas tout aussi scandaleux de diffuser une carte irrédentiste qui revendique le rattachement d'un bout de France au pays basque? (d'autant plus que ce pays
basque est aujourd'hui espagnol...). Partout dans le monde, la remise en cause de frontières internationalement reconnues est un acte grave, et l'on ne peut accepter de confondre les
revendications basques avec un tel révisionnisme géopolitique. Cons de basques, vraiment.
Vive la France! Vive la République!
Par Peronito
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Mardi 16 juin 2009
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14:08
Trois employés licenciés chez Leclerc à Ibos ont mis le
feu aux poudres. Les manifestations et les retombées médiatiques qui s'ensuivent font le gros de l'actualité sociale tarbaise en ce moment. Puisque tous les regards se tournent vers eux, c'est
l'occasion pour les employés de Leclerc de donner leur version des faits et leur analyse, et c'est logiquement que nous pouvons lire, dans la presse ou sur internet, de nombreuses
interventions d'employés de Leclerc.
Ces témoignages sont précieux et émouvants. Loin des incantations théâtrales, ils décrivent avec une grande simplicité les conditions de travail, les attentes, les déceptions des
travailleurs. Ils ont ces accents de vérité que n'ont pas les grands discours politicaux et syndicaux et pour cela ils forcent le respect. La vie de l'autre côté du miroir apparaît
alors sous nos yeux pour ce qu'elle est, avec les relations humaines, la solidarité, la précarité qui dure, les inégalités au sein même du salariat avec cette caissière qui n'a pas
été augmentée depuis des lustres et dont la pénibilité d'un travail (qu'on imagine pourtant bien fait) n'est pas reconnue, la détermination à gagner les primes promises pour d'autres...
A Cette justesse dans le ton frappe, tant elle contraste avec ce qui se passe à l'extérieur du magasin : les éructations syndicales ont vite fait de prendre en main les affaires et d'exposer
leur point de vue. La brutalité et l'absence d'écoute des employés est telle que ces derniers sont étonnament critiques. Et pour cause : à quoi bon se faire plaisir en jouant le pourrissement, si
à la fin les employés en font les frais? Etrange mouvement qui n'est plus à l'écoute de ceux qu'il prétend défendre, mais n'est qu'à l'écoute de lui-même... Mais non, les manifestations
réclament des têtes - patronales de préférence!
Ce n'est pas ici que l'on prendra la défense des patrons, mais nous savons aussi faire la différence : s'il y a des patrons immoraux, ceux qui, dans les turbulences de la crise, osent sauter
en parachute doré, il y a aussi des patrons qui vivent avec leur boîte, qui se battent et ne dorment plus tant qu'ils ne savent pas comment s'en sortir avec le moins de dégâts possibles. De
ceux-là nous savons reconnaître le courage et le mérite.
Alors, dans l'affaire du Leclerc et de ses trois licenciés, nous n'allons pas tout de suite hurler avec les loups, ni jeter en pâture tel ou tel nom de patron sans savoir à l'avance de quelle
catégorie il fait partie. Attentifs, nous chercherons d'abord à savoir où est vraiment le scandale : est-il vraiment dans les motifs de licenciement? Est-il dans les
conditions de travail au quotidien? Est-il dans la récupération syndicale et dans sa logomachie usée? Réclamons aux employés, à la direction de Leclerc et aux prud'hommes la
vérité! Et qu'un syndicalisme libre, puissant et réellement au service des travailleurs voit enfin le jour. Nous l'appelons de nos voeux, et avec force!
Jeudi 11 juin 2009
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Au niveau national, le score historiquement calamiteux du parti socialiste s'explique d'abord et avant tout par les défaillances des apparatchiks de ce parti. L'examen attentif de la
situation locale montre à quel point la gauche tarbaise souffre des mêmes maux, en pire! Autant le dire clairement, le microcosme de la section PS de la ville est une caricature affligeante de ce
qui peut se passer rue de Solférino.
Eh oui, dès les résultats connus, les règlements de compte virulents commencent. Nous avons désormais le réflexe post-électoral : vite, un coup d'oeil sur le blog de M. Laval. Et que lisons-nous?
La lettre ouverte d'un militant, M. Jean-Louis Mails, que nous remercions de son déballage instructif (et
sans doute assez pertinent). Notre homme dénonce les méthodes du secrétaire de la section PS de Tarbes : l'incapacité, l'inaction, le sectarisme et la parole à tous comme prétexte au non-débat.
On l'imagine d'ici, la section : chacun parle à tour de rôle, sur tous les sujets, et les intervenants les plus avisés sur tel ou tel sujet n'ont pas le loisir de répondre... Ainsi tous
parlent, personne ne se répond, et le schmilblick n'avance pas. Cela rappelle un vieux sketch de jeu télévisé...
Poussons plus loin la réflexion : M. Laval est candidat à la candidature pour la mairie de Tarbes. Le temps passe, la ville vit, mais sur ce blog, ce sont nos belles Pyrénées qui ont la part
belle (un aspect sympathique de ce blog au demeurant : nous irions volontiers randonner avec M. Laval), puis l'actualité politique nationale. Jamais les questions qui touchent directement à la
ville de Tarbes ne sont abordées. Jamais une amorce de programme municipal n'est présentée au lecteur. On découvrira ainsi, sans doute, trois semaine avant la prochaine municipale, quel sont les
projets de l'opposition pour la ville : mais alors, comment croire au sérieux de quelques idées de dernière minute sorties du chapeau? Impossible de penser qu'en siégeant au conseil municipal, on
n'ait rien à dire sur les enjeux municipaux!
En revanche, l'acrimonie qui suit les échecs électoraux est toujours présente. Il faut insister : loin de nous l'idée que les critiques soient infondées (au contraire, à vrai dire!). Mais
notre conception de la politique n'est pas de s'observer le nombril, de dénoncer tel ou tel camarade de section dans lequel on verrait forcément un rival potentiel. Le PS tarbais n'a pas nos
états d'âme : ça balance, ça balance! Une sorte de Loft Story socialo-pyrénéenne qui n'en finit pas. C'est Ségolène et Martine rejouée rien que pour vos yeux. Seulement, les acteurs sont
moins bons.
Mais quelle alternative alors? L'extrême gauche lobotomisée et méchante de A gauche la gauche? Non décidément, comme on dit dans les cours de récré, ça le fait pas.
Remercions l'équipe municipale de se dévouer à Tarbes. Elle nous épargne ce genre de spectacle, et c'est heureux. Ne dit-on pas que le bien ne fait pas de bruit?
Par RDN 65
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Lundi 8 juin 2009
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23:58
Les résultats des élections européennes en Midi-Pyrénées auront frappé par l'étonnant bon score de la droite. La vague bleue a donc déferlé sur notre région, souvent qualifiée de "Midi
rouge", et pour la gauche c'est une grosse, grosse claque - prélude sans doute aux règlements de compte homériques dont les sections locales sont coutumières. Rien que dans la ville de Tarbes, le
PS est distancé de 9 point par la liste de Dominique Baudis (environ 27% contre 18% aux socialistes). Aïe!
Pour expliquer ce revers, des dirigeants socialistes, comme Manuel Valls, ont souligné hier soir au cours de la soirée électorale à la télévision, à quel point le
PS s'arc-boutait sans doute à un discours suranné, dépassé, qui n'était plus en phase avec la réalité. Il nous semble que cette analyse est particulièrement pertinente dans le
Sud-Ouest, où la gauche ne parvient pas à se défaire de ses relents archéo-marxistes à l'adresse d'un électorat fantôme.
Eh non, nous ne sommes plus à l'époque de Germinal et l'ouvrier, l'employé, l'artisan, le patron de PME ou le médecin, que la fibre sociale entraîne à gauche, ne se reconnaît plus dans
la logomachie périmée du parti socialiste. Les faits sont têtus, et les crispations idéologiques ringardes n'y pourront décidément rien. Tant que l'intelligentsia socialiste n'aura pas
fait sa révolution copernicienne, nous ne pouvons lui offrir que quelques kleenex... bien mérités!
Par Peronito
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Dimanche 1 juin 2008
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18:38
Tous les jours plus visibles, l'aménagement et la rénovation de la ville de Tarbes se poursuivent [...]. Tarbes est de plus en plus animée, mieux équipée et plus facile à vivre
pour tous les Tarbais comme pour les nombreux étudiants, les futurs résidents et leur famille qui viennent s'y installer [...]. Tarbes redevient attractive!
Le site internet de la ville le souligne : la municipalité investit dans la rénovation urbaine. Les façades, l'éclairage, le fleurissement, les pistes cyclables en végécol sont une foule de
changements rapides et visibles. C'est une joie de voir ainsi notre ville s'embellir, et c'est une joie qui rapporte. Projets immobiliers, ouverture d'un hôtel d'affaires sont le signe que
l'activité économique reprend. Ce n'est bien sûr pas une coïncidence mais bel et bien le fruit d'une politique municipale active et ambitieuse. Tarbes change, et c'est tant mieux!
Par RDN 65
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Lundi 26 mai 2008
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20:28
Le contraste entre les Hautes-Pyrénées et le reste du monde, à gauche, est chaque jour plus saisissant. Delanoë vient de sortir un livre intitulé De l'audace dans lequel il cherche une
interprétation socialiste en phase avec le monde qui l'entoure et réhabilite le concept de libéralisme. Avec d'autres mots, Royal est elle aussi en quête d'une certaine
modernité et s'interroge sur les défis du temps présent. En dépit de tous nos désaccords, ce désir de comprendre la complexité du monde réel mérite d'être remarqué.
D'autant plus qu'à l'opposé de cette recherche, la gauche haute pyrénéenne s'embourbe toujours plus dans l'archaïsme le plus désolant.
Premier exemple : le 20 mai, le PCF de Bordères publie un communiqué qui annonce l'exclusion de deux élus municipaux communistes, au motif qu'ils font partie de la majorité municipale du maire
Christian Paul, lequel a voté pour Trémège au Grand Tarbes. La prose du parti a alors ce mot extraordinaire : "il n'y a pas d'autre alternative que de s'attaquer au pouvoir de l'argent et la
financiarisation de la société". Diantre! Bordères-sur-l'Echez n'est quand même pas un haut-lieu du "pouvoir de l'argent" et de la "financiarisation" de l'économie! C'est même plutôt, au
contraire, un endroit où des valeurs saines de probité, de bonne volonté et d'absence d'esprit partisan règnent! En réalité, le PCF 65 était bien content d'avoir des élus dans la majorité
municipale et il n'a pas refusé leur candidature. Or désormais ces mêmes élus devraient démissionner! Imagine-t-on les élus verts ou communistes à Paris démissionner dès qu'ils sont en
désaccord avec leur maire? Le sectarisme et l'orgueil politicien blessé du PCF donne une bien piteuse image. Ces gens sont donc incapables de gouverner, de travailler avec des gens
différents.
Autre exemple : il nous faut revenir sur notre tête de Turc préféré, l'inénarrable Frédéric Laval. Il n'y pas de notre part (pas encore) de comique de répétition, mais la caricature que
représente l'analyse politique de M. Laval mérite, avouons-le, une attention soutenue.
M. Laval a célébré à sa façon (c'est-à-dire avec toute la mauvaise foi dont il est capable) l'anniversaire de l'élection de Sarkozy. Notre propos n'est pas de défendre le Président, mais
plutôt de montrer du doigt la logique mortifère qui prévaut au sein de la gauche préhistorique qui hante encore les Hautes-Pyrénées. C'est la logique des crédits magiques. M. Laval pense que
toute baisse des crédits est maléfique, que toute notion d'économies est déplorable. Surtout, surtout, il pense que les crédits sont la solution miracle de tous les maux : les crédits
sauveront les malades, donneront le bac à tout le monde, libèreront les prisonniers, supprimeront le chômage. La bonne gestion est un mot qui n'existe pas dans le vocabulaire du sinistre élu
(sinistre au sens étymologique, je précise : du latin sinistra, la gauche). La ritournelle est donc sans fin, sur tous les sujets : santé, éducation, économie, intérieur : avoir plus
d'argent est l'unique leitmotiv. Et la droite est bête et méchante car elle ne distribue pas les crédits comme Jésus distribuait le pain et le poisson au bord du lac de
Tibériade. Des crédits, des crédits, toujours des crédits : Laval doit s'étrangler quand il voit ses idoles nationaux réhabiliter le terme "libéralisme" dont il a fait son
repoussoir favori!
N'en déplaise aux détracteurs de Glavany, l'archaïsme de Laval surpasse en tous points le mitterrandisme suranné de Glavany, qu'il adore pourtant dézinguer.
Nous assistons à la dernière étape du suicide intellectuel de la gauche pyrénéenne. Avec la joie de voir de dissoudre dans son eau croupie cette gauche sectaire, en
décalage de plus en plus criant avec la gauche au niveau national, nous sommes impatients de voir émerger, enfin, une gauche qui sache à la fois rêver et garder les pieds sur terre!
Par RDN 65
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Lundi 5 mai 2008
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19:02
Tarbes Infos nous l'annonçait : une association "à gauche de la gauche" est née à Tarbes. N'écoutant que notre curiosité, nous filons regarder la conférence de presse et lire le blog.
Un laboratoire d'idées, des questions, des propositions, c'est toujours bon à lire!
Quelle déception cependant: l'exposé des motifs se résume à une longue tirade, avec des mots très compliqués qui dénoncent "la droite" (forcément alliée des patrons), "l'ultralibéralisme"
(mot dont on n'arrive jamais à savoir ce qu'il veut dire, tant nous sommes dans un pays d'économie mixte très loin de ce délire d'économistes américains qu'est l'ultralibéralisme au vrai sens du
terme), et la lutte des classes démocratiques. Mais rien de concret, et si l'on pose une question, la réponse est "on ne veut pas parler avec vous". Etrange.
Une mise au point s'impose : nous essayons ici de défendre un point de vue social et moderne. Nous ne croyons pas que la solution passe par le retour à de vieilles lubies, à un "marxisme tendance
Groucho" pas très sérieux.
L'extrême gauche se développe sur de vraies angoisses sociales, mais les solutions qu'elle propose se fondent sur un gigantesque contresens, une incompréhension radicale du monde qui l'entoure et
dont (c'est bien là le drame auquel il faut apporter des réponses) elle se sent exclue. Alors, avec les lunettes roses de l'idéologie, elle enchaîne les réponses simplistes à un monde de plus en
plus complexe.
La violence des idées - lutte des classes, révolution prolétarienne, extermination des koulaks pourquoi pas - s'apparente hélas à la politique du pire : comme si la solution
était d'achever de détruire et de faire table rase du passé pour que, au fond du trou, le paradis communiste s'élève. C'est bien de tout le contraire dont nous avons
besoin : unité nationale, concorde sociale, défense du bien commun et volonté de vivre ensemble, s'il l'on veut réussir le fameux choc de confiance sans cesse souhaité et changer
la vie, vraiment.
Par RDN 65
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Mercredi 30 avril 2008
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20:10
Mgr Jacques Perrier, évêque de Tarbes et Lourdes, a annoncé la visite du Pape Benoît XVI à Lourdes du 13 au 15 septembre prochain.
A l'occasion du 150ème anniversaire des apparitions, le Pape parcourra le chemin du jubilé : halte à l'église paroissiale, descente au cachot et entrée dans les sanctuaires par la porte
Saint-Michel. Le souverain pontife se rendra alors à la grotte pour y boire l'eau de la source. Le soir à l'issue de la procession mariale, il s'adressera au pèlerins comme l'avait jadis fait
Jean-Paul II.
Le lendemain, Benoît XVI célèbrera une messe pontificale sur la prairie des sanctuaires.
Nous nous réjouissons d'accueillir cet hôte de marque et tous les pèlerins, jeunes et moins jeunes, qui ne manqueront pas de venir pèleriner avec lui. Ce sera incontestablement un temps fort dans
notre région, et l'occasion de rencontres et d'échanges fraternels riches.
Très Saint Père, bienvenue en Bigorre, au pays de Bernadette!
Par RDN 65
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Lundi 28 avril 2008
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Ca y est! Nous le devinions, nous en étions sûrs, désormais c'est officiel! Frédéric Laval est candidat à la mairie de Tarbes. A notre très grande surprise, le conseiller général Laval confirme
son intention de conduire la liste socialiste aux prochaines municipales. Il s'y prend vraiment très tôt.
Voici les déclarations choc (et le tout en image) :
"Laval et Siani sont certainement les socialistes qui ont le plus de chance de gagner Tarbes en 2014.
Le projet que nous avons construit avec virginie Siani pour les cantonales montre que non seulement nous avons des idées, mais aussi qu'elles sont reconnues par les Tarbais qui les ont soutenus
avec une forte majorité.
Pas de panique cependant, le PS est capable de ne pas nous désigner en 2014."
On peut s'étonner d'une annonce aussi précoce. L'une des explications possibles est peut-être l'enthousiasme modéré du PS local à cette idée. On comprendrait alors l'appel au peuple : c'est un
bon moyen de pression si l'accueil est favorable. Frédéric Laval semble confirmer cette analyse :
"Sur les idées, je pense ne pas avoir été entendu par l'équipe de Glavany qui s'est occupée du projet. Et encore, pas entendu est un mot faible !"
Quant à la stratégie que Frédéric Laval, entend conduire, elle s'annonce très oecuménique : on garde les vieux, et les communistes - cette puissante force de progrès dans notre ville.
"Les plus âgés sont utiles en politique bien plus que tu ne crois.
Les cocos représentent une sensibilité très importante de la ville."
Ce qui reste à voir, c'est si les vieux en question finiront par être réceptif à sa candidature!
A suivre donc! Alors que l'on vit des primaires interminables et suicidaires pour leur parti entre Obama et Hillary Clinton, la perspective d'une primaire de 6 ans à gauche pour l'investiture à
Tarbes s'annonce des plus prometteuses !
Par Peronito
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